NIGER

      Repères événementiels


             

    

 

1958 (18 décembre)

Le Niger devient une république autonome. Diori Hamani est désigné par l’Assemblée constituante comme président.

1960 (3 août)

Indépendance du Niger.

1965 (30 septembre)

Réélection à la présidence de la République de Diori Hamani, candidat du parti unique, le Parti progressiste nigérien - Rassemblement démocratique africain (PPN-RDA).

1965 (21 octobre)

Election de 50 députés issus du PPN-RDA à l’Assemblée nationale.

1970 (1er octobre)

Elections présidentielle et législatives. Réélection de Diori Hamani à la présidence de la République.

1974 (15 avril)

Coup d’Etat militaire. Le lieutenant-colonel Seyni Kountché prend le pouvoir. La Constitution est suspendue.

1976 (15 mars)

Tentative de coup d’Etat du commandant Bayère Moussa et du capitaine Sidi Mohammed.

1983 (24 janvier)

Création d’un poste de Premier ministre attribué à M. Oumarou Mamane.

1983 (mai)

Grève des étudiants.

1983 (6 octobre)

Tentative de coup d’Etat par de proches collaborateurs du président Kountché.

1983 (14 novembre)

Remaniement ministériel. M. Ahmid Algabid devient chef du gouvernement où les civils remplacent les militaires.

1984 (17 avril)

Libération de l’ex-président Diori Hamani.

1987 (10 novembre)

Mort de Seyni Kountché. Le colonel Ali Saïbou est nommé président du Conseil militaire suprême et chef de l’Etat nigérien.

1988 (15 juillet)

M. Oumarou Mamane est nommé Premier ministre.

1988 (2 août)

Création d’un parti unique, le Mouvement national de la société de développement (MNSD).

1989 (17 mai)

Election d’Ali Saïbou à la tête du Conseil supérieur d’orientation nationale (CSON), nouvelle instance suprême du pays.

1989 (24 septembre)

Adoption par référendum de la nouvelle Constitution.

1989 (10 décembre)

Election d’Ali Saïbou à la présidence de la République. Election des 93 députés à l’Assemblée nationale, tous issus du MNSD.

1990 (9 février)

Manifestation étudiante. Fortement réprimée.

1990 (2 mars)

M. Aliou Mahamidou est nommé Premier ministre.

1990 (mai)

Affrontements entre Touareg et l’armée du Niger.

1990 (11 juin)

Grève générale organisée par l’Union des syndicats des travailleurs du Niger (USTN).

1990 (15 novembre)

Instauration du multipartisme.

1991 (29 juil.-3 nov.)

Conférence nationale. Elle suspend la Constitution, élit le Pr André Salifou à la tête du Haut Conseil de la République, prononce le maintien du président Ali Saïbou et nomme Amadou Cheffou Premier ministre pour une période transitoire (1er novembre 1991-31 janvier 1993).

1992 (janvier)

Rébellion touarègue.

1992 (28/29 février)

Mutinerie militaire.

1992 (26 décembre)

Adoption par référendum de la nouvelle Constitution.

1993 (14 février)

Elections législatives. Vingt-neuf sièges pour le MNSD, cinquante sièges pour l’opposition rassemblée dans " l’Alliance des forces du changement (AFC) ".

1993 (27 mars)

Election présidentielle de M. Mahamane Ousmane.

1993 (17 avril)

Mahamadou Issoufou est nommé Premier ministre.

1993 (14 mai)

Election à la présidence de l’Assemblée nationale de Moumouni Djermakoye.

1994 (28 septembre)

Démission de Moumouni Djermakoye. Il est remplacé par Souley Abdoulaye.

1994 (9 octobre)

Accord de paix entre le gouvernement et la rébellion touarègue.

1995 (12 janvier)

Elections législatives.

1995 (7 février)

Amadou Cissé est nommé Premier ministre.

1995 (21 février)

Amadou Cissé est remplacé par Hama Amadou.

1995 (24 avril)

Signature d’un accord de paix entre le gouvernement et la rébellion touarègue.

1996 (27 janvier)

Coup d’Etat militaire. Le général Barré Maïnassara prend le pouvoir. Il préside le Conseil de salut national (CSN). Le Parlement est dissous, les partis politiques sont suspendus.

1996 (31 janvier)

Boukary Adji est nommé Premier ministre. Il forme un gouvernement entièrement composé de civils.

1996 (12 mai)

Adoption d’une nouvelle constitution suite à un référendum (30% de participation).

1996 (20 mai)

Levée de l’interdiction des partis politiques.

1996 (7 juillet)

Le général Maïnassara est élu au premier tour de l’élection présidentielle avec 52,22 % des suffrages.

1996 (23 août)

Remaniement ministériel : 11 personnes entrent au Gouvernement. L’opposition est présente.

1996 (23 novembre)

Elections législatives remportées par la mouvance présidentielle (avec 69 sièges sur 83), boycottées par l’opposition.

1996 (12 décembre)

Dissolution du Conseil de salut national, mis en place après le coup d’Etat.

1997 (6 janvier)

L’Organisation de la résistance armée (ORA), le plus importants des fronts touaregs dissidents, réintègre le processus de paix.

1997 (11 janvier)

Première manifestation unitaire de l’opposition regroupée au sein d’un Front pour la restauration et la défense de la démocratie.

1997 (janv.-mai)

Impasse dans les négociations entre le pouvoir et l’opposition.

1997 (6 juin)

Accord de paix avec le mouvement rebelle des Forces armées révolutionnaires du Sahara (FARS), sous l’égide du président tchadien Idriss Déby.

1997 (août)

Premiers recrutements dans l'armée des ex-rebelles touaregs du nord du pays.

1997 (28 novembre)

Accord de paix signés à Alger entre le gouvernement nigérien et les rebelles de l'UFRA et du FARS.

1998 (février) Mutineries et grèves pour réclamer le paiement des arriérés des soldes ou salaires.
1998 (23 mars) Vote par l'Assemblée nationale d'une amnistie pour les rebelles touaregs et toubous
1998 (22 avril) Le FMI approuve le programme d'ajustement structurel.
1998 (5 juin) Les combattants de l'UFRA rendent leurs armes, en application du traité du 24 avril 1995.
1999 (9 avril) Assassinat du Président Ibrahim Baré Maïnassara par sa garde personnelle. L'Assemblée nationale est dissoute par le Premier ministre et les activités des partis politiques sont suspendues.
1999 (11 avril) Le commandant Daouda Mallam Wanké, chef de la garde présidentielle, est nommé chef de l'Etat par le Conseil de réconciliation nationale (CRN). La Constitution est suspendue et les principales institutions ont été dissoutes. M. Ibrahim Hassan Mayaki reste Premier ministre.
1999 (18 juillet) Adoption d'une nouvelle Constitution.
1999(24 novembre) Elections présidentielle et législatives. M. Mamadou Tandja est élu président du Niger avec 59,90 % de suffrages. Son parti, le MNSD, obtient la majorité absolue aux législatives.
2000 (3 janvier) M. Hama Amadou est le nouveau Premier ministre.
2000 (4 avril) Mahamadou Issoufou est reconduit comme président du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS).
2000 (1er novembre) Création d'une Haute Cour de justice.

Suite en cours

Sources utilisées

Afrique contemporaine, revue trimestrielle (La documentation Française)
AFP Afrique : bulletin quotidien d'Afrique - Agence France Presse
Dossiers de presse du centre de documentation du CEAN

 


 

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